j'ai envie de m'enerver . mais ya jamais personne à coté de moi .

j'ai envie de m'enerver . mais ya jamais personne à coté de moi .
Ouais ouais ouais , j'm'en rappelle . Quand j'étais gamine je voulais épouser un homme riche .
J'aurais ptêtre du rajouter : étant né et ayant grandi pauvre .
Car avoir les même valeurs n'est pas un élément à négliger .

Loin de là ...
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# Posté le lundi 19 octobre 2009 14:47

Modifié le lundi 19 octobre 2009 15:28

fricassé de prout sur lit de caca fumé

fricassé de prout sur lit de caca fumé
Je ne sais pas quoi dire de la folie .
A mon avis c'est un concept de faiblesse , qui consiste à laisser ses émotions prendre le dessus sur sa raison .
Les fous se font souvent remarquer en criant :
. Quand ils sont contents ils rient fort .
. Quand ils sont en colère ils hurlent et agitent leurs bras partout .
. Quand ils sont tristes ils braillent à grosses gouttes .
Parfois cette faiblesse peut se transformer en force .
Et vous savez pourquoi ? Parceque les gens normaux ont peur des fous .
Et vous savez ce qu'on dit de la peur ?
Qu'elle engendre le respect , évidement .

Parfois s'ajoute à la folie le mal . La mesquinerie pure et dure . L'esprit de vice .
A mon avis , il peut être innée ou tout simplement aquis par les souffrances antérieures , un peu comme si on se sentait justicier du karma : "j'ai souffert , je fait souffrir" .
Les gens vous croient parfois paranoïaques , alors qu'il s'agit juste d'une envie d'emmerder son prochain , lui demander de comptes alors qu'il n'a rien fait , le pousser à l'énervement pour avoir une raison de s'enerver soi même et pouvoir s'en prendre à lui en toute légalité .

Je ne sais pas , faites un tour dans un asile psychiatrique , les "malades" (s'ils le peuvent) vous diront que la folie leur à gacher la vie .
Mais personnellement elle a pimenté la mienne .
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# Posté le dimanche 18 octobre 2009 14:37

youpi youpi youpi youp' youp'

Les recherches , les recherches . Non , je ne cherche pas le trésor , je cherche la faille .
La faille qui a fait que sur un chemin on tombe ridicullement , de tout le long de son corps . En finissant par le crâne et bien evidément les dents , qui viendront cruellement s'effriter sur le troitoir . Plus de peur que de mal : une fracture , 6 mois de soins chez le dentiste et une plaie de 7 centimètres sur la joue .
Bon , on se dit que tout ça ; ça guérit . Même si ça laisse quelques traces .
Ce qui ne se guérit pas , c'est la honte qu'on a . On se souvient très longtemps des rires moqueurs des gens autours de toi , qui se rappelleront pour toujours de notre face sur le sol . Ca n'arrive qu'à moi , s'imagine t-on .
Voila pourquoi je cherche la faille , pour ne plus jamais tomber .
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# Posté le jeudi 01 octobre 2009 14:07

Modifié le lundi 05 octobre 2009 05:25

Tu es un sushi bar à toi tout seul champion débile .

Tu es un sushi bar à toi tout seul champion débile .
Ce
qui
me
rassure
c'est
que
nous
sommes
beaux
.
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# Posté le lundi 21 septembre 2009 17:13

you really got me now

you really got me now
Que tu me parles de ça me donne l'impression de manger un aliment dont la date de péremption est dépassée depuis deux mois . Et la demi heure qui suit ressemble méchament à un indigestion .
Je les appelle "mes vieux démons" . Je les redoute , les chasse , parfois j'ai même peur .
J'ai du mal à entendre "on voulait pas te le dire parceque t'étais dans un sal état mais maintenant que tout va bien ..."
Je suis pas entièrement guérie . C'est pas vrai . Maintenant qu'il m'a sorti de ce lac de merde je voit tout de l'exterieur . Je me dégoute encore plus . Je me crache dessus ...
Rien ne m'anime . Je n'ai pas d'ambition . Je suis et reste un déchet . Juste un déchet plus heureux .
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# Posté le lundi 21 septembre 2009 17:10

On y trouve ...

Dans le noir , dans le noir , au détour d'un fumoir .
Je m'approche de toi belle plante . Te saoûle de paroles factices .
Je me retourne discrétement pour tousser , et j'en profite pour cracher mes angoisses .
Enchantée . Tope là .

Je n'ai jamais vu quelque chose qui s'était tant fait dans les règles de l'art .
Après tout , tout est possible quand les participants aiment les choses propres et bien faites .
Même à ça je n'y croyait pas .
Puis je t'ai vu débarquer devant chez nous avec des mouchoirs innondés de sang fourrés dans le nez et nous lacher un "on s'fait un mini-golf ?!" .
Merde , j'ai tremblé quand j'ai du t'affronter seule .
Tu sais mes yeux partaient partout . Non pas comme quand je danse , là il partaient partout en bas .
D'habitude je les aurait fermés . Là j'ai tenu bon .

J'ai apprivoisé absence et présence . Oui bon , plus présence c'est vrai ...
Je goûte à de nouvelles inquiétudes inconnues au bataillon .
Petit petit petit .
Mes désirs d'avoir se sont transformées en peur de perdre : étrange ...
Parlons en à cette bouteille qu'il y a entre toi et moi TOM NOOK .
On y trouve ...
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# Posté le mercredi 02 septembre 2009 16:34

Modifié le lundi 05 octobre 2009 05:30

Trouvez

Trouvez
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# Posté le mercredi 02 septembre 2009 16:03

les 7 différences

les 7 différences
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# Posté le mercredi 02 septembre 2009 15:58

C'EST PAS

C'EST PAS
Première soirée


- Elle était fort déshabillée
Et de grands arbres indiscrets
Aux vitres jetaient leur feuillée
Malinement, tout près, tout près.

Assise sur ma grande chaise,
Mi-nue, elle joignait les mains.
Sur le plancher frissonnaient d'aise
Ses petits pieds si fins, si fins.

- Je regardai, couleur de cire,
Un petit rayon buissonnier
Papillonner dans son sourire
Et sur son sein, - mouche au rosier.

- Je baisai ses fines chevilles.
Elle eut un doux rire brutal
Qui s'égrenait en claires trilles,
Un joli rire de cristal.

Les petits pieds sous la chemise
Se sauvèrent : " Veux-tu finir ! "
- La première audace permise,
Le rire feignait de punir !

- Pauvrets palpitants sous ma lèvre,
Je baisai doucement ses yeux :
- Elle jeta sa tête mièvre
En arrière : " Oh ! c'est encor mieux !...

Monsieur, j'ai deux mots à te dire... "
- Je lui jetai le reste au sein
Dans un baiser, qui la fit rire
D'un bon rire qui voulait bien...

- Elle était fort déshabillée
Et de grands arbres indiscrets
Aux vitres jetaient leur feuillée
Malinement, tout près, tout près.

Arthur RIMBAUD
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# Posté le vendredi 10 juillet 2009 09:41

Modifié le mercredi 02 septembre 2009 15:30




































Mais oui rappelle toi , nous étions sur cette île aux deux visages .

Il nous avait installées là , car nous étions ses muses , celles que tout homme aurait réver d'avoir à la maison ; et bien pour nous garder il avait mis les moyens . Normal , il avait le pouvoir , rapelle toi .

Tu te souviens , le dimanche , le jour du seigneur était pour nous le jour du diable . Le grand jour , où celui qui nous avez offert la vie qu'on méritait nous rendait visite . Nous étions au service du maïtre et folie était un mot bien faible comparé à tout ce que nous faisions .

Et rappelle toi , de son départ hebdomaire , nous lui disions "à dimaaaaanche" avec la larme à l'oeil et jettions des fléchettes sur le grand portrait de sa femme qu'il avait mis dans la cuisine .

Le lundi , la vie recommençait , rappelle toi , on oubliait presque la peine qu'on avait à le voir partir et on allait s'ennivrer comme nous ne l'avions jamais fait .

Insensibles aux désagréments du lendemain , il nous avait bien rodées le petit .


Rappelle toi Alice , rappelle toi .
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# Posté le mercredi 01 juillet 2009 15:30

Modifié le mardi 04 août 2009 19:57